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L'habitat mérovingien de Goudelancourt-lès-Pierrepont
(Aisne) page 7

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Parallèles généraux concernant Goudelancourt

n France, toutes les références à des habitats du haut Moyen Age fouillés récemment concernent des sites ayant fait l'objet de sauvetages en liaison avec de grands travaux (TGV, autoroutes) et qui n'offrent que des vues bien souvent partielles de ces habitats (décapages limités à l'emprise des travaux). Parallèlement à de nombreuses fouilles de sauvetage en Picardie, le site de Goudelancourt a fait l'objet, lui, d'une fouille programmée. Malgré la superficie décapée, assez modeste (2ha en incluant tous les sondages exploratoires), nous pensons avoir réussi à cerner la quasi-totalité des structures correspondant à une unité agricole et domestique parfaitement datable.

Rares sont en effet les sites du haut Moyen Age offrant des structures datables des VIe et VIIe siècles et correspondant à une unité agricole et domestique quasiment complète avec maison d'habitation, puits, bâtiments annexes et cabanes excavées. Rares encore sont les sites, pour les VI / VIIe siècles, permettant d'associer une nécropole à une partie de son habitat.

Encore plus rares sont les constructions considérées comme maisons d'habitation offrant un plan parfaitement clair, construites sur solin en pierres et, de surcroît, possédant un foyer, un âtre avec conduit d'évacuation de type cheminée.

Le site de Goudelancourt est à ce point de vue particulièrement intéressant.

Enumérer un à un tous les sites en France comme à l'étranger ayant livré des structures du haut Moye Age deviendrait vite fastidieux pour le lecteur, d'autant plus que certaines structures, comme les cabanes excavées, sont désormais bien connues (DEMOLON, 1972 ; SCHWEITZER, 1984 ; CHAPELOT, 1980 ; FARNOUX, 1987…).

De même, passer en revue tous les sites ayant livré des trous de poteaux correspondant à des constructions de surface n'offre ici guère d'intérêt. Le mémoire de maîtrise soutenu par Edith Peytremann sur L'habitat rural au haut Moyen Age (juin 1992) nous offre un catalogue quasiment exhaustif de tous ces sites.

Dans ce chapitre, nous nous limiterons à quelques rapides comparaisons en ne mentionnant que des sites ayant livré des structures assez comparables à celles de Goudelancourt.

A ce titre, Juvincourt, dans l'Aisne, fait office de référence obligatoire.

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Le site de Juvincourt

uvincourt-et-Damary " Le Gué de Mauchamp " situé dans le département de l'Aisne, est le site le plus proche de celui de Goudelancourt. Distant d'une vingtaine de kilomètres, il a fait l'objet d'une fouille de sauvetage dirigée par Didier Bayard de 1984 à 1991 sur le tracé de l'autoroute A26.

Site de référence par excellence, il fut pour le Nord de la France le premier gisement à démontrer l'existence de grandes constructions de surface à ossatures de poteaux de bois associées à d'autres structures de type cabanes excavées. Au total, le site de Juvincourt a livré 5 grands édifices certains et 3 ou 4 plus hypothétiques, associés à plus de 60 fonds de cabanes.

Le plus complet de ces bâtiments, le bâtiment B, dans sa phase finale atteint 80m². Didier Bayard y distingue 3 phases de construction successives, d'où une assez longue période d'occupation. La phase 1 correspond à un édifice à 2 nefs délimitées par un alignement de 4 poteaux faîtiers. Il mesure 11,50m de long et 4,80m de large. Le reste de l'ossature se compose d'une quinzaine de poteaux porteurs. La superficie totale, pour la phase 1, serait de 57m².

Il s'agit à l'origine d'un type de construction à 2 nefs, assez proche de la maison de Goudelancourt et que Didier Bayard interprète comme une maison d'habitation malgré l'absence de foyer conservé.

L'ensemble de ces constructions correspondrait à un " village " à plusieurs noyaux composés de bâtiments de grande taille associés à des cabanes excavées, diverses fosses et silos. Cet ensemble aurait connu un développement progressif vers le nord.

Didier Bayard distingue 2 phases essentielles dans l'évolution du site :

une 1ère phase datable du VIe et de la première moitié du VIIe siècle et qui correspond à une douzaine de fonds de cabanes à 2, 4 et 6 poteaux ainsi que 4 bâtiments de surface
une 2ème phase datable de la seconde moitié du VIIe siècle jusqu'au début du IXe siècle et qui correspond à plusieurs bâtiments de surface dont certains encadrent une cour fermée par une palissade, des fonds de cabanes et des silos.

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Les autres sites

illeurs, en France comme à l'étranger, les bâtiments de surface à une, deux, voire trois nefs sont mentionnés sur de nombreux sites. La plupart de ces constructions, repérables d'après les trous de poteaux, offrent des dimensions très variables. Vu l'état de la recherche sur l'habitat rural, rares encore sont les sites pour lesquels les chercheurs proposent une datation précise.

Les datations proposées couvrent généralement une longue période d'occupation (VIe au XIe s.) sans que les phases d'occupation et les structures qui s'y rapportent aient pu être clairement définies.

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Les bâtiments à une seule nef

l s'agit bien souvent de bâtiments de forme rectangulaire constitués de 2 murs parallèles à ossature de poteaux de bois. La superficie de ces constructions est très variable.

Ce type de structure est relativement peu fréquent et il est mentionné essentiellement sur des sites du Nord de la France et quelques autres en Allemagne : Burgheim (KRÄMER, 1951, 1952), Kirchheim (DANNHEIMER, 1970 ; CHRISTLEIN, 1980), Zimmern (FEHRING et LUTZ, 1969 ; LUTZ, 1970).
Pour la France du Nord, mentionnons :

Régions Nord et Picardie : Vitry-en-Artois, dans le Pas-de-Calais (DEMOLON, 1987, 1988), Juvincourt, dans l'Aisne (BAYARD, 1985, 1987, 1988, 1989) ;
Ile de France : Belloy-en-France, dans le Val d'Oise (GUADAGNIN, 1987), Coupvray, en Seine et Marne (SPELLER, 1990) ;
Bourgogne : Passy, dans l'Yonne (BARBIER, 1985, PERRUGOT, 1986-1987), Champlay, aussi dans l'Yonne (PERRUGOT, 1982, 1991) ;
Lorraine : Eply, en Meuthe-et-Moselle (CUVELIER, 1988) et Frouard, dans le même département (HENROTAY, 1991).

Ce type de bâtiment à une seule nef est très souvent considéré comme annexe économique. Le bâtiment E de Goudelancourt correspond à ce type de structure.

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Les bâtiments à deux nefs

l s'agit, là encore, de bâtiments de forme généralement rectangulaire constitués de 3 rangées de poteaux parallèles. Leurs dimensions sont très variables et diverses variantes sont proposées quant au plan ou à l'aménagement interne de ce type de construction (formes trapézoïdales, appentis, galeries ou annexes accolées, porches d'entrée, voire subdivisions internes).

On trouve ce type de construction essentiellement en Ile-de-France à Villers-le-Sec, dans le Val d'Oise (GUADAGNIN, 1988), à Baillet-en-France, toujours dans le Val d'Oise (BADUEL, 1977 ; GUADAGNIN, 1988), à Serris, en Seine-et-Marne (FOUCRAY et GENTILI, 1990, 1991), à La Grande-Paroisse, aussi en Seine-et-Marne (PETIT, 1985, 1987, 1989) ainsi qu'en Champagne à Torcy, dans l'Aube (GEORGES et LEROY, 1991), et en Bourgogne à Passy (BARBIER, 1985 ; PERRUGOT, 1986, 1991), à Champlay (PERRUGOT, 1982, 1987, 1991), ces deux sites étant dans l'Yonne et à Genlis, dans le Côte d'Or (CATTEDU, 1992).

En Allemagne, plusieurs constructions de ce type sont aussi mentionnées : Gladbach (STOLL, WAGNER, 1937 ; WAGNER, HUSSONG, MYLIUS, 1938, SAGE, 1969), Zimmern (FEHRING et LUTZ, 1969, LUTZ, 1970), Burgheim (KRÄMER, 1951, 1952), Kirchheim (DANNHEIMER, 1973, CHRISTLEIN, 1980), Zolling (DANNHEIMER, 1974).

Ces bâtiments à 2 nefs sont qualifiés tantôt d'annexes économiques (granges, étables), tantôt de maisons d'habitation.

Pour quasiment tous les sites, les datations proposées s'échelonnent des VIIe-VIIIe aux Xe-XIe siècles.

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Les bâtiments à solins de pierres ou fondations

our le Nord de la France, les bâtiments à solins ou fondations de pierres sont peu nombreux. Ils constituent indéniablement une étape importante dans l'évolution de la construction au haut Moyen Age en protégeant de l'humidité les sablières basses.

La documentation est peu abondante, la datation imprécise et la fonction mal définie (annexes, maisons d'habitation).

Il convient de classer ces constructions en deux catégories :

les bâtiments à solins ou fondations de pierres supportant des sablières basses continues comme en Champagne à Juvigny, dans la Marne (BEAGUE-TAHON, 1991), en Ile de France à Belloy-en-France, dans le Val d'Oise (GUADAGNIN, 1988), en Lorraine, à Frouard, dans la Meurthe et Moselle (HENROTAY, 1991), dans le Nord à Les Rues-des-Vignes, département du Nord (FLORIN, 1983), en Picardie à Juvincourt, dans l'Aisne (BAYARD, 1988, 1989), en Normandie, dans le département du Calvados, à Mandeville (LORREN, 1981, 1983, 1985, 1989) et à Vieux (COUANON et FORFAIT, 1990, 1991). Les datations proposées pour ces constructions concernent toute la période carolingienne (du VIIIe au Xe siècle).
les bâtiments à solins ou fondations de pierres incluant des poteaux de bois (sablière basse discontinue). En l'absence de plan précis, il est difficile d'avancer des exemples de constructions de ce type. Bien souvent, il est fait mention de bâtiments associant solins de pierres et poteaux, sans précision aucune (poteaux inclus dans les solins ou rangées de poteaux faîtiers et solins ?). C'est le cas pour les sites normands de Sannerville (PILET, 1983, 1984) et Vieux (COUANON, 1987, COUANON et FORFAIT, 1990-1991), tous deux dans le Calvados. Sur divers sites allemands, on parle de tranchées de calage (solin ?) : Zimmern (FEHRING et LUTZ, 1969, LUTZ, 1970), Burgheim (KRÄMER, 1951, 1952), Kirchheim (DANNHEIMER, 1973, CHRISTLEIN, 1980).

La maison de Goudelancourt présente un solin de ce type.

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Les bâtiments avec foyer

n l'absence de foyer, la superficie comme les améliorations techniques successives apportées à une construction peuvent, dans certains cas, être considérées comme des indices d'habitation. Cependant, pour tous les chercheurs, le critère fondamental à prendre en considération, lorsqu'on avance l'hypothèse d'une maison d'habitation, est la présence ou non à l'intérieur du bâtiment d'un foyer.

En France, comme à l'étranger, rares sont les sites possédant des bâtiments avec un foyer clairement défini et repéré :

en Ile de France, à Villiers-le-Sec (Val d'Oise), Rémy Guadagnin (1988) signale un foyer dans la maison à 2 nefs du manse I (12,50 X 5,50m) qu'il date du IXe siècle. Ce foyer était creusé et aménagé avec des pierres au centre de la partie nord de cette maison,
en Bourgogne, à Passy (Yonne), D. Perrugot (1986-1991) signale sur les 10 bâtiments découverts, un édifice (la maison B à 2 nefs et porche latéral) possédait 3 foyers ( ?) et il propose une datation au début du VIIIe siècle
en Lorraine, à Frouard (Meurthe-et-Moselle), D. Henrotay (1991) fait état d'un bâtiment avec soubassements de pierres et poteaux, possédant un foyer qu'il date de l'époque carolingienne. A Eply, dans le même département, P. Cuvelier (1988) mentionne un bâtiment de surface possédant un foyer interne dont la datation serait VIIe / VIIIe siècles
en Normandie, à Mandeville (Calvados), Cl. Lorren (1983, 1985, 1989) signale un bâtiment rectangulaire à solins de pierres avec un foyer aménagé sur une dalle de grès au centre de la construction datée du VIe au VIIIe siècle.

En Allemagne aussi, quelques sites font état de constructions possédant un foyer :

à Renningen Becken dans le Bade Württemberg (1991), 5 bâtiments à 2 nefs de 40 à 87m² possédaient un foyer dans leur partie sud. La datation s'échelonne du VIIe au XIIe siècle
à Zimmern, G P. Fehring et D. Lutz signalent 2 constructions possédant un foyer : le bâtiment 1 (6,50 X 8,50m) avec poteaux et tranchée de calage possède un foyer à proximité du grand côté ouest, le bâtiment 3 (5 X 8,50m) possède un foyer près du pignon occidental. Pour ces deux bâtiments, la datation va du VIIIe siècle au milieu du XIe siècle
à Burgheim, W. Kramer (1951-1952) signale 2 foyers au centre de la maison 1 (17 X 6m) à ossature de poteaux de bois et tranchée de calage. La datation proposée va du VIIe au IX siècle.

Le foyer découvert dans la maison du site de Goudelancourt est unique car il s'agit d'un âtre et qu'il est parfaitement datable de la seconde moitié du VIe siècle. Jusqu'à présent, aucun site en France et en Europe de l'Ouest ne signale un foyer comparable pour cette époque.

Parmi toutes ces références, quelle place réserver au site de Goudelancourt ?

Au vu des divers sites mentionnés précédemment, celui de Goudelancourt occupe une place de premier plan du fait de certaines caractéristiques qui font exception :

en matière de datation, puisqu'il ne possède que des structures datables des VIe et VIIe siècles qui témoignent d'une assez brève occupation du site ;
de par la nature des structures qui correspondent à une unité agricole et domestique complète avec une maison d'habitation et des constructions considérées comme annexes économiques (bâtiments à une ou deux nefs, cabanes excavées) ;
par la mise en évidence d'un plan de maison parfaitement clair et qui témoigne d'un assez haut niveau technologique pour les constructions de l'époque d'une largeur de 6m, ce qui implique une parfaite connaissance des techniques de charpente ; l'utilisation de solins de pierres destinés à protéger de l'humidité les sablières basses ; l'utilisation de sablières basses discontinues et des poteaux porteurs inclus dans ces solins de pierres ;
par la découverte d'un âtre dans cette maison, caractéristique tout à fait exceptionnelle pour le haut Moyen Age en France comme à l'étranger, qui plus est pour les VIe-VIIe siècles.

Tous les foyers signalés jusqu'à présent sont généralement localisés au centre des maisons. Aucun site ne fait état d'un foyer adossé à un mur, d'un âtre encadré par deux poteaux servant de support à un conduit d'évacuation, une cheminée.

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Conclusion provisoire

u stade actuel de la recherche, les structures d'habitat découvertes à Goudelancourt semblent correspondre à une assez vaste unité agricole et domestique (" ferme ") comprenant plusieurs constructions de plain-pied, dont une maison d'habitation construite sur solins de pierres et disposant d'un âtre (exceptionnel pour l'époque) puis un à trois bâtiments annexes (forge ?), constructions regroupées à proximité d'un puits et protégées des eaux de ruissellement par des fossés de drainage.

Complètent cette exploitation de nombreuses cabanes à fond excavé disséminées sur une assez grande superficie au nord des constructions de plain-pied, et pour lesquelles il est encore hasardeux de proposer une fonction économique précise.

Il convient de noter toutefois qu'au centre de cet ensemble de cabanes semble se dégager une zone à vocation domestique comportant plusieurs fours (?) ainsi qu'un probable bas fourneau.

Etant donné l'état de la recherche sur le site, notre conclusion ne peut être que provisoire. Si nous sommes persuadé d'avoir pu clairement mettre en évidence l'équivalent d'une unité agricole et domestique, nous sommes certainement très loin d'avoir cerné la totalité des structures correspondant à l'habitat.

Nous sommes en effet convaincus que plusieurs autres unités agricoles se répartissent dans le fond de vallée, au pied de la colline où se situe la nécropole.

Si les divers sondages effectués à l'est de la zone fouillée se sont révélés négatifs, un autre faisant suite à une prospection de surface a permis de mettre au jour 2 fonds de cabanes excavées à 6 poteaux (1121, 1122) à 160m à l'ouest (secteur 2). Ces 2 cabanes, loin d'être des structures isolées, correspondent sans aucun doute à une autre unité agricole située plus à l'ouest.

De même, les quelques prospections de surface effectuées jusqu'à présent ont permis de mettre en évidence de nombreux vestiges provenant d'autres structures d'habitat, situées encore plus à l'ouest, en bout de colline, à l'endroit précis où la voie ancienne (" Le Chemin de Reims ") coupe la vallée en diagonale, de même qu'en direction du village de Cuirieux, soit à près d'un kilomètre de la zone fouillée.

Seule la poursuite des fouilles à l'aide de grands décapages permettra de mieux appréhender cette question et d'apporter des éléments de réponse aux nombreuses interrogations que se posent encore les chercheurs sur l'émergence du " village ", le peuplement des campagnes au haut Moyen Age et, notamment, à l'époque mérovingienne.

Pour cela, une problématique de recherche axée sur un finage, un terroir précis incluant l'étude des vestiges gallo-romains (villa réoccupée ?), voire des vestiges postérieurs à l'occupation du site de Goudelancourt, apportera sans aucun doute des éléments de réponse à des questions d'ordre général ou à des questions directement liées au site lui-même :

le plan global de cet habitat coïncide-t-il effectivement avec la configuration en 2 noyaux de la nécropole ?
l'habitat de Goudelancourt est-il révélateur d'une structure sociale bien particulière ?
s'agit-il effectivement de plusieurs unités agricoles réparties en fond de vallée ? Certaines d'entre elles sont-elles accolées pour former une sorte de " village-rue " ?
d'où proviennent et à quel édifice d'importance tout proche correspondent les nombreux blocs de pierres de taille ou certains éléments architecturaux découverts sur le site de l'habitat ? (chapelle funéraire mérovingienne ?)
quand, pour quelles raisons, ce site a-t-il été abandonné, et au profit de quel autre lieu ?

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Remerciements

es plus sincères remerciements et le gage de toute mon amitié à Gabriel Renard, sa famille, à Jean-Luc Tétart ainsi qu'à tous les bénévoles qui ont permis la fouille du site de Goudelancourt. Une attention particulière pour Marie-Thérèse Cariou, pour son aide et son soutien constant dans cette entreprise.

Cet article est paru dans : Revue Archéologique de Picardie N°1-2 1994

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